"Tan querida Tánger" le Blog de Brahim MARRAKCHI

Bienvenue!! Ce Blog est dédié à tous les tangérois et à tous les amis de « nuestra querida Tánger » quelques soient leurs nationalités et leurs religions.

21 novembre 2009

Lancement des travaux de l'usine Renault à Tanger

Le constructeur automobile français Renault a lancé, vendredi à la zone franche industrielle de Melloussa à Tanger, les travaux de construction de sa nouvelle usine ainsi que du Centre de formation aux métiers de l'automobile Tanger-Med. Incontestablement, ce chantier d'envergure participera à la consécration de la place Maroc comme plate-forme compétitive de production et d'exportation à l'échelle régionale (au niveau du Maghreb, de l'Afrique et de l'Europe), voire même mondiale.

Pour un investissement de l'ordre de 1,1 milliard d'euros, ce projet comporte une usine d'assemblage située sur un terrain de 314 ha de la Zone économique spéciale de Tanger-Med. Il est relié à la plate-forme portuaire de Tanger-Med et bénéficie des infrastructures logistiques de pointe développées dans le nord du pays, qui permettront à l'Alliance Renault Nissan de disposer de l'un des complexes industriels automobiles les plus importants du bassin méditerranéen. Le site comprendra des ateliers d'emboutissage, de soudure, de peinture et d'assemblage général ainsi qu'un centre d'expédition logistique.

Le site sera opérationnel début 2012, avec une capacité de production de 30 véhicules par heure, soit 170.000 véhicules par an, pour arriver à terme à une capacité de 400.000 véhicules annuellement, générant 6.000 emplois directs et 30.000 emplois indirects. L'installation de l'usine Renault Tanger-Med s'opère en étroite collaboration avec l'Agence spéciale Tanger-Med (TMSA), qui apporte une aide efficace pour les aménagements du port et du site industriel, ont souligné les responsables de Renault-Maroc.

Par ailleurs, le Centre de formation aux métiers de l'automobile Tanger-Med (CFMA/TM), d'un coût de 7,5 millions d'euros, est destiné à répondre aux besoins en compétences de l'usine de Renault à Tanger.
Le CFMA/TM, qui accueillera 250 stagiaires par jour, a pour mission d'assurer au personnel composé d'opérateurs, de techniciens et de cadres, des formations à l'embauche et des formations continues.

Les locaux seront construits sur 1,5 ha faisant partie du terrain même de l'usine. Le centre de formation sera composé de 22 écoles de dextérité et de 8 ateliers de formation en maintenance, en plus de locaux pour la formation tertiaire et administrative.

Pour Jacques Chauvet, président de la région Euromed chez Renault, rapporte l'agence Map, "l'engagement de Renault est total et sans faille" pour ce projet, faisant savoir que le site produira deux nouveaux modèles de véhicules non encore dévoilés par le groupe, ainsi que des voitures low-cost, qui seront conformes aux standards de qualités internationales. Le groupe Renault mise également sur la compétitivité du site en termes de coût de production et de positionnement stratégique pour pénétrer les marchés internationaux, a indiqué M. Chauvet, notant dans ce sens que 85% de la production sera destinée à l'export, notamment vers l'Europe de l'Ouest et de l'Est, l'Asie et l'Afrique. Et de souligner l'importance de ce projet qui porte des intérêts majeurs pour le Maroc et pour le groupe Renault, affirmant que l'usine de Tanger-Med est destinée à être "le site le plus compétitif du groupe".

Selon la MAP, le ministre du Commerce, de l'industrie et des nouvelles technologies, Ahmed Reda Chami, a relevé que ce projet stratégique, fruit des efforts déployés pour l'encouragement de l'investissement industriel au Maroc, s'inscrit dans la dynamique de développement du secteur automobile, qui a eu pour effet d'attirer plusieurs groupes internationaux opérant dans différentes branches du secteur, ayant opté pour le Maroc pour leur développement à l'international. Le secteur automobile au Maroc a connu durant la dernière décennie une croissance à deux chiffres, a-t-il ajouté, précisant que la production et les exportations ont enregistré une croissance annuelle évaluée respectivement à 10 et 20%. Identifié dans le cadre du Plan Emergence comme l'un des métiers mondiaux du Maroc avec un chiffre d'affaires à l'export de plus de 11,3 MMDH (17% du total des exportations industrielles) et une valeur ajoutée de plus de 3 MMDH (5% du PIB industriel), le secteur automobile revêt un caractère stratégique dans la nouvelle politique industrielle du Maroc.

Basé principalement sur la sous-traitance pour le compte des grands constructeurs étrangers en provenance de l'Europe, ce secteur se trouve actuellement parmi les secteurs les plus touchés par la crise économique et financière mondiale. Dominé par les activités des équipementiers principalement de rang représentés par des multinationales implantées au Maroc, le secteur automobile marocain a enregistré à fin août 2009 une chute de 24,2% de ses exportations. Cette évolution est conséquente à la baisse des commandes des grands constructeurs clients des équipementiers marocains à partir de décembre 2008, en réaction à la baisse de leurs ventes. Il convient de souligner également la forte concentration des exportations du secteur sur le marché européen qui absorbe plus de 86%.

L'Espagne et la France (Renault et PSA Peugeot Citroën) absorbent à eux seuls plus de 70% de ces exportations. Cette forte dépendance à un nombre limité de débouchés, bien qu'ils soient d'importants marchés, accentue davantage la vulnérabilité du secteur aux aléas de ses marchés (crise économique mondiale). De même, la nouvelle reconfiguration mondiale du secteur enclenchée par la crise devrait, sans doute, accentuer les délocalisations en quête de structures de coûts compétitives.

Dès lors, l'industrie automobile nationale devrait se positionner et faire face à la concurrence entre un ensemble de pays à bas coûts (Chine, Tunisie, Egypte, Europe de l'Est) ambitionnant de tirer profit des opportunités offertes dans ce contexte. En outre, l'analyse de la structure de l'emploi dans le secteur révèle l'insuffisance des profils d'ingénieurs et de techniciens spécialisés requis pour le développement du secteur et l'attraction des IDE.

MAP

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Crises en Afrique et au PO dans le cadre des Medays 2009 à Tanger

L'urgence d'un règlement pacifique et rapide des crises et conflits dans le monde, en particulier en Afrique et au Moyen-Orient, incontournable pour hâter le développement humain durable, a constitué vendredi la toile de fond des interventions de plusieurs hautes personnalités politiques et économiques dans le cadre des Medays 2009 à Tanger.

Morgan_Tsvangirai___Jean_Marie_EhouzouLe Premier ministre du Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, a d'emblée donné le ton du débat en affirmant que l'Afrique «ne peut plus faire l'économie d'une paix durable», estimant que la fin des crises est une condition sine qua non pour favoriser la démocratie et le développement socio-économique tant réclamés par les populations africaines. Aussi, M. Tsvangirai, lauréat du «Grand Prix Medays 2008», a-t-il relevé la nécessité impérieuse de réunir deux facteurs essentiels pour favoriser le règlement des crises et la prévention des guerres : le dialogue interne et l'appui de la communauté internationale, principalement des Nations unies. Dans ce sens, il a rappelé l'expérience de son pays où de longues et périlleuses négociations inter-zimbabwéennes, avec l'appui de la communauté internationale, ont permis l'avènement d'un gouvernement d'Union nationale qui tente, aujourd'hui, de résoudre les séquelles d'une crise politique aiguë couplée d'un profond malaise économique et social .

Dans la même veine, le ministre des Affaires étrangères du Bénin, Jean-Marie Ehouzou, a insisté sur la nécessité de sortir l'Afrique et le Proche-Orient du cercle vicieux des conflits et des crises pour consacrer toutes les énergies aux combats pressants de la lutte contre la pauvreté et les déficiences économiques et sociales. Il a déploré, à cet effet, que les luttes intestines et les guerres continuent de déchirer le continent africain, ce qui se traduit par un énorme déficit en terme de développement humain et une hémorragie de cerveaux et de potentialités humaines importantes.

Tout en se réjouissant de la réduction des nombreuses zones de tension en Afrique, le président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée populaire nationale de Chine, Li Zhaoxing, a déploré la persistance de conflits dans d'autres parties du continent comme en Somalie. «L'Afrique reste le Continent le moins développé, représentant moins de 4 pc de l'économie et du commerce à l'échelle mondial», a-t-il noté, indiquant que la tourmente économique et financière mondiale a exacerbé davantage ces difficultés. Pour l'ex-chef de la diplomatie de la Chine, un géant économique de plus en plus présent en Afrique, la paix et le développement doivent aller de pair.

Le panel sur la résolution des crises a vu la participation également de plusieurs autres responsables politiques et économique, dont Rafik Husseini, chef de cabinet du Président palestinien Mahmoud Abbas, et l'ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni.

Les travaux de la 2e édition des Medays se poursuivent jusqu'à samedi avec une série de conférences, de tables rondes et de rencontres avec pour principal thème le co-développement et l'Afrique.

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FNTUT : «Les Gravitons» remporte le Grand prix

La troupe étudiante française «Les Gravitons» a remporté, mardi, le Grand prix de la 3e édition du Festival national du théâtre universitaire de Tanger, tenu depuis vendredi dernier dans le cadre des festivités marquant la Fête de l'indépendance.

Le jury de cette édition, présidé par le metteur en scène Abdelhak Zerouali, a récompensé la troupe pour son interprétation moderne de la pièce «Monsieur de Pourceaugnac» de Molière, mise en scène par Emilie Hériteau.

Le prix de la meilleure interprétation masculine a été attribué ex aequo à Mohamed Salem Bouchaala (Faculté arabe de médecine-Lybie) et Brahim Benzenala (Université Cadi Ayyad-Marrakech), alors que celui de la meilleure interprétation féminine est revenu à Radia Modgha (Université Cadi Ayyad). Le prix de la meilleure mise en scène a été remporté conjointement par Mbarek El Faqir (Université Cadi Ayyad) et Anouar Hassani (Faculté de médecine dentaire-Université Hassan II Casablanca), tandis que le prix de la meilleure scénographie est revenu à Noureddine El Hachimi (Faculté arabe de médecine-Lybie). La troupe de l'Institut supérieur de journalisme et de communication a remporté, pour sa part, le prix de la meilleure harmonie du groupe.

Le jury de cette édition a également attribué des prix de mérite à Moussa Al Amir (Soudan), Marouane Mansouri (Algérie) et Amina Feraoun (Maroc).

le_Grand_prix_de_la_3e__dition_du_Festival_national_du_th__tre_universitaire_de_TangerOrganisé par l'Ecole nationale de commerce et de gestion de Tanger (ENCG-T), sous le thème «Ravivons la flamme du théâtre !», cette 3ème édition du festival avait pour but la promotion de l'échange interuniversitaire en matière de création et d'expression en théâtre, l'encouragement de l'esprit de créativité et d'initiative chez les étudiants et l'ouverture d'un débat sur la place prépondérante de l'art et du théâtre dans l'espace universitaire. Au menu de cette manifestation figurait également des ateliers de formation à l'interprétation et à la synographie et des conférences animées par des professionnels de théâtre, notamment sur les enjeux artistiques et managériales du théâtre universitaire marocain.

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1re rencontre euro-méditerranéenne des coopératives de pêche

1re_rencontre_euro_m_diterran_enne_des_coop_ratives_de_p_cheLes participants à la 1re rencontre euro-méditerranéenne des coopératives de pêche, tenue jeudi et vendredi à Tanger, ont appelé à la promotion des coopératives de pêche artisanale et au renforcement des projets visant l'amélioration des conditions de travail des pêcheurs. Les experts ayant pris part à cette rencontre, organisée par le Département de la pêche maritime en collaboration avec des associations professionnelles et des partenaires de la région euro-méditerranéenne, ont recommandé l'encouragement et la promotion de la création de coopératives de pêche autonomes, rentables et compétitives. Ils ont, également, appelé à mettre en place un système approprié de financement des projets développés par les coopératives de pêche, à renforcer leurs capacités professionnelles et organisationnelles et à les accompagner dans la réalisation des activités génératrices de revenu, que se soit au niveau de la valorisation du produit de la mer ou de sa commercialisation.

Les participants ont aussi appelé à la création d'un espace de concertation régional et national pour adhérer au Réseau euro-méditerranéen des coopératives de pêche, soulignant la nécessité d'activer la mise en place d'un système de couverture sociale et médicale pour les pêcheurs artisans et d'adopter une approche participative et active pour intégrer les pêcheurs dans l'élaboration, le suivi et la pérennisation des projets les concernant.

Les conférenciers ont, par ailleurs, choisi la ville de Marseille pour accueillir les travaux de la prochaine rencontre qui se tiendra en avril 2011. Ils ont, à cet effet, formé une commission chargée de préparer ce rendez-vous qui est composée d'experts français, marocains, espagnols et portugais, ainsi que de conseillers auprès de l'Organisation de l'Onu pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et du Réseau euro-méditerranéen de l'économie sociale.

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6e Forum hispano-marocain des juristes

Les participants jeudi à la séance d'ouverture du 6e Forum hispano-marocain des juristes, qui se tient à Tanger, ont estimé que cette rencontre constitue une nouvelle étape dans la coopération bilatérale dans le domaine judiciaire et des droits de l'Homme.

juristesLes intervenants lors de cette rencontre, organisée par le barreau de Tanger sous le thème «Tanger : capitale méditerranéenne du droit», ont souligné que ce forum contribue au renforcement de la coopération dans ce domaine, dans le but d'une plus grande convergence judiciaire entre les deux pays.

Le secrétaire général du ministère de la Justice, Mohamed Lididi, a estimé, à cette occasion, que la coopération maroco-espagnole dans le domaine judiciaire est en pleine évolution, ajoutant que cette rencontre est de nature à engager la réflexion sur les moyens de rapprocher le système judiciaire marocain de son homologue européen, afin de mieux répondre aux exigences du statut avancé dont jouit le Maroc dans ses relations avec l'Union européenne. Il s'agit pour le Maroc de tirer profit des expériences des autres pays sans pour autant les reproduire, l'objectif étant de mettre en place «un système judiciaire et légal adapté à l'identité marocaine dans son espace méditerranéen», a-t-il souligné.

Pour sa part, le secrétaire général du Conseil consultatif des droits de l'Homme, Mahjoub El Hiba, a mis l'accent sur les enjeux que doit relever l'espace judiciaire méditerranéen, notamment l'introduction de la dimension des droits de l'Homme à travers une stratégie régionale commune. Les changements climatiques, la lutte contre le terrorisme et la promotion de la paix sont autant de questions qui requièrent toute l'attention des intervenants dans ce domaine, appelés à travailler ensemble dans un esprit de coopération et de solidarité, a-t-il dit.

Le professeur à l'Institut du droit public à l'Université Juan Carlos d'Espagne et coordinateur de ce forum, Fernando Olivan Lopez, a affirmé que cette manifestation ambitionne de créer une union stratégique des hommes de la loi et des acteurs des droits de l'Homme au Maroc et en Espagne, pouvant formuler des propositions concrètes pour renforcer l'échange et la synergie entre les pays de la région.

Ce forum, auquel participent des juristes, des avocats, des acteurs oeuvrant dans le domaine des droits de l'Homme et des professeurs universitaires, a débattu de plusieurs questions relatives notamment à «l'arbitrage commercial», au «droit à la vie décente», à «la Méditerranée et l'union des civilisations» et à «la propriété intellectuelle».

MAP

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Le Forum MEDays 2009

Le Forum MEDays se présente comme un cadre d'échanges et de propositions "pratique" où décideurs politiques et économiques, du Nord comme du Sud, partagent leurs lectures, leurs avis et leurs solutions sur des questions concrètes et sectorielles.

Le Forum MEDays 2009 permettra de lancer un "appel commun", mais aussi de proposer des solutions "pratiques" pour la mise en place d'une politique de relance économique concertée incluant tous les acteurs euro-méditerranéens et euro-africains.

Selon les organisateurs, doter le Maroc et la rive Sud de la Méditerranée, d'un Forum de cette importance, est une opportunité réelle offerte par l'Institut Amadeus de donner vie, à partir du "Sud", à l'esprit de concertation, de codécision, de coparticipation, de codéveloppement et de cogestion porté par les différentes déclarations finales des dernières conférences internationales. Durant les trois jours de ce forum, plus de 160 personnalités internationales vont traiter de plusieurs thèmes dont : "Résolution des crises, prévention des conflits et promotion du développement humain: les priorités d'un continent ?", "Sécurité globale en EMEA de l'Ouest : de la confrontation à la coopération ?" et "Relance économique: quels engagements des marchés émergents dans la nouvelle architecture financière internationale ?".

L'institut Amadeus, crée en 2008 et basé à Rabat, est un "think tank" marocain indépendant qui se présente comme un centre d'expertise, de réflexion, de conseil, de proposition et de consultation, et une plateforme d'échanges et de rencontres entre les rives Sud et Nord de la Méditerranée. Il a pour objectifs notamment de promouvoir la rencontre et le débat pour informer les sociétés civiles en favorisant l'interaction entre gouvernements, secteurs privés, sociétés civiles et futurs décideurs, de participer au développement économique, social et culturel du Maroc, et d'analyser les grandes tendances qui affecteront les relations bilatérales et multilatérales du Maroc.

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Rencontres à Tanger entre la CGEM et les patronats portugais et algérien

Le président de la Confédération générale des entreprisses du Maroc (CGEM), Mohamed Hourani, s'est entretenu, jeudi à Tanger, avec le président de la confédération générale des entreprises portugaises, Francisco Van Zeller, et le vice-président de la Confédération générale des opérateurs économiques algériens (CGEA), Sid Ali Abdellaoui.

Au cours de ces entretiens, qui se sont déroulés en marge du forum Medays 2009 organisé par l'institut Amadeus, M. Hourani a informé les responsables portugais et algériens des énormes opportunités d'investissements qu'offre le Maroc dans des secteurs porteurs, comme l'immobilier, le tourisme, l'aéronautique, l'agriculture ou la pêche, et son positionnement stratégique dans l'espace africain et euro-méditerranéen. Il a mis en exergue la bonne tenue de l'économie marocaine durant les cinq dernières années, avec un taux de croissance de plus de 5 pc en moyenne, ainsi que sa résistance à la crise économique mondiale.

M. Hourani a rappelé les stratégies de croissance sectorielles développées par le Maroc pour doper sa croissance, telles que le plan Emergence (industrie), la vision 2010 (tourisme), Maroc Vert (agriculture) et Halieutis (la pêche), précisant que d'autres plans sectoriels sont en cours d'élaboration pour donner un coup de fouet à d'autres segments de l'économie marocaine comme la logistique. Il a ajouté que ces stratégies de croissance sectorielles ont permis de donner de la visibilité aux opérateurs et au secteur privé pour programmer leurs stratégies d'investissement sur les moyen et long termes.

Le président de la CGEM a également rappelé les nombreux accords de libre-échange conclus par le Maroc avec les Etats-Unis, l'Union européenne et certains pays arabes et qui permettent au Maroc de se positionner comme un marché émergent et porteur. Il a souligné la volonté du secteur privé marocain de développer les relations d'affaires et de partenariat avec les patronats portugais et algérien, en vue de consolider les relations économiques et commerciales entre le Maroc et ces deux pays.

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Rachida Dati et la question des frontières maroco-algériennes

«Je ne peux que déplorer la fermeture des frontières terrestres entre le Maroc et l'Algérie», a déclaré Mme Dati, lors d'une conférence de presse vendredi soir à Tanger en marge de sa participation aux Medays 2009 organisés par l'Institut Amadeus. «Je ne peux que déplorer cette fermeture des frontières», a-t-elle insisté.

S'agissant de l'émigration et de la sécurité, l'un des thèmes abordés lors de la 2e journée de ce Forum, Mme Dati a indiqué que la France et l'Europe ont besoin d'une émigration organisée pour parer au vieillissement de leur population, précisant que la politique d'émigration du Président français, Nicolas Sarkozy, ne signifie pas la fermeture des frontières. Elle a, par ailleurs, plaidé pour le renforcement de la coopération entre l'Union européenne et l'Afrique dans les domaines du nucléaire civil, du transport maritime et des énergies renouvelables notamment.

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Remous autour de Tzipi Livni

Le forum marocain MEDays qui se veut le grand forum du sud pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) a invité 3 personnalités israéliennes pour sa rencontre consacrée au Proche-Orient, du 19 au 21 novembre, à Tanger. L'ancien ministre des Affaires étrangères, Shlomo Ben-Ami, la vice-ministre de l'Industrie Orit Noked et l'ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères et chef de l'opposition centriste Tzipi Livni.

Mais trois avocats marocains et une ONG se sont opposés à la visite de Tzipi Livni et porté plainte contre elle devant un tribunal de Rabat pour « crimes de guerre » pendant l'intervention israélienne à Gaza de décembre 2008-janvier 2009.

Pour MEDays, ce forum est « une plateforme pour un dialogue et des échanges informels » et Tzipi Livni est le chef de l'opposition israélienne qui « s'est clairement prononcée contre la politique menée par Netanyahu ». Mais les avocats -dont Khalid Sefiani qui préside le Collectif d'action nationale pour le soutien aux peuples palestinien et  irakien et l'ancien bâtonnier Abderrahim Jamaï - ne l’entendent pas de cette oreille. Me Sefiani a annoncé l'organisation d'une grande manifestation à Tanger, le 19 novembre, pour protester contre la venue de Tzipi Livni, qu'il a qualifiée de « terroriste ». Alors que Me Jamaï a appelé les autorités marocaines à l'arrêter dès son arrivée au Maroc et enquêter avec elle sur « les horribles crimes de guerre commis par Israël dans la bande de Gaza », d’autant que des Marocains en ont été victimes.

Source: Le Reporter

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Manifestation contre la présence de Tzipi Livni à Tanger

Les manifestants, 250 selon la police et plus d'un millier selon le Collectif d'action nationale pour le soutien au peuple palestinien et à l'Irak, ont condamné la politique d'Israël dans les "territoires palestiniens occupés", qualifiant Tzipi Livni d' "assassin et de terroriste ayant commis des crimes à Gaza".

Le rassemblement, autorisé par les autorités, a été contenu par un important dispositif de sécurité à plusieurs centaines de mètres du lieu où se tient MEDays 2009, le forum organisé du 19 au 21 novembre par l'institut Amadeus.

"Mort à Israël, pas de normalisation" (des relations), ont notamment scandé les manifestants, qui arboraient une pancarte sur laquelle on pouvait lire : "Tzipi Livni, recherchée pour crimes de guerre".

Khalid Sefiani, qui préside le Collectif, a qualifié de "jour noir et de honte" la visite au Maroc de l'ex-ministre israélienne. "Alors qu'elle est recherchée et poursuivie en Europe, cette 'criminelle de guerre' foulera le sol marocain", a-t-il dit. "Les Israéliens veulent imposer un projet sioniste et tentent de se redonner une nouvelle image après avoir commis d'horribles crimes à Gaza", a-t-il ajouté, tandis que les manifestants scandaient "Allah Akbar !" (Dieu est grand !). Sefiani est l'un des trois avocats marocains qui réclament l'"arrestation de Tzipi Livni et sa comparution devant un tribunal marocain pour crimes de guerre".

Le forum qui regroupe de 170 personnalités, venues d'Europe, des Etats-Unis, du monde arabe et d'Afrique, a débuté jeudi soir ses travaux par un appel à un "accord rapide" du conflit israélo-palestinien, à travers l'établissement de deux Etats, l'un palestinien, et l'autre israélien.

Source: Al Manar

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16 octobre 2009

7ème festival du court métrage méditerranéen de Tanger

La projection des films inscrits dans la compétition officielle du 7ème festival du court métrage méditerranéen de Tanger se poursuit à la salle Roxy. Les films entrés en lice, mercredi 14 Octobre 2009, émanent de la Tunisie, de la Palestine, du Maroc, de la Jordanie, du Liban, d'Egypte, de France, d'Italie, de Turquie, d'Albanie, de Grèce et du Portugal.

Deux films tunisiens ont été de la fête: ''La traversée'' de Nadia Touijer et ''Une saison, entre enfer et paradis'' de Mourad Ben Cheikh. Après son film documentaire ''al-malja'' (refuge), Nadia Touijer est à son deuxième film de fiction. Ce court métrage raconte l'histoire d'un enfant de huit ans qui habite une cité populaire sur les hauteurs de Tunis. Il descend dans la ville espérant gagner une bicyclette dans un jeu. Son parcours s'avère plus compliqué que prévu. Dans son film ''une saison, entre enfer et paradis'', Mourad Ben Cheikh présente Ala, un professeur de littérature arabe dont le seul loisir est de revisiter les œuvres des poètes arabes classiques, notamment El Maâri dans son œuvre magistrale ''épitre du pardon."

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Appel à Tanger à une politique pour le développement des TIC

Des responsables et experts marocains et espagnols dans la modernisation de l'administration, ont appelé mercredi à Tanger à l'élaboration d'une politique régionale de développement des technologies d'information et de communication (TIC) au niveau des administrations.

Lors d'un séminaire, organisé par le Fonds andalou des municipalités pour la solidarité international (Famsi) en partenariat avec le Conseil de la région de Tanger-Tétouan et l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec), dans le cadre du Programme Art-Gold du Pnud-Maroc, les participants ont appelé à passer à une vraie stratégie de développement pour les TIC au niveau régional, élaborée de manière conjointe entre tous les partenaires.

Intervenant à cette occasion, le directeur du Centre régional d'investissement de Tanger-Tétouan, Jelloul Semsam, a souligné la nécessité de mettre en place des «espaces publics intelligents» dans les administrations qui connaissent une forte affluence, en facilitant l'accès à Internet dans ces espaces et en numérisant les procédures de demande et d'obtention des différents documents.

De son côté, le représentant du Famsi, Juan Fransisco Delgado, a affirmé la disposition de ce fonds à accompagner les efforts visant la modernisation et l'amélioration des services et du rendement des administration marocaines, en tirant profit de l'expérience des autorités locales en Andalousie qui ont aménagé quelque 800 centres TIC aux niveaux des administrations.

Cette rencontre qui a réuni les bénéficiaires de 16 centres NTIC installés, dans le cadre de ce programme et avec l'appui du Famsi, dans les régions de Tanger-Tétouan et de l'Oriental entre 2007 et 2009, a également constitué une occasion pour passer en revue les efforts des administrations locales visant à renforcer la bonne gouvernance et définir les priorités de la deuxième phase d'Art-Gold, qui a pour but la modernisation de l'administration à travers l'introduction des TIC. Neuf nouveaux centres ont été installés au cours de l'année 2009, toujours avec l'appui du Famsi, dans la Maison du développement au sein du Conseil Régional de Tanger-Tétouan, la wilaya de Tétouan, la province de Larache et des collectivités locales de Ksar El Kébir, Bab Taza, Chefchaouen, Ouezzane et Mdiq.

MAP

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29 septembre 2009

Un nouveau président du Conseil de la région de Tanger-Tétouan

Rachid Talbi Alami du Rassemblement National des Indépendants (RNI) a été élu, lundi, président du Conseil de la région de Tanger-Tétouan. Mr. Talbi Alami a recueilli 53 voix contre 33 pour M. Abdelouahed Chaer du même parti, alors que 4 bulletins de vote ont été annulés.

Le Conseil de la région de Tanger-Tétouan compte 92 membres, soit des représentants des collectivités locales, des conseils des préfectures et des salariés.

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La deuxième édition MEDays à Tanger

La 2e édition des MEDays, initiée par l'Institut Amadeus, se tiendra du 19 au 21 novembre à Tanger, sous le signe de l'Afrique.

La rencontre ambitionne de placer le concept de co-développement responsable et les modalités concrètes d'améliorationMEDays_2___dition des relations entre les pays du sud au centre du débat pour en tirer des recommandations opérationnelles, indique un communiqué de l'Institut Amadeus. Des centaines de participants, dont une dizaine de chefs de gouvernement, des ministres, conseillers politiques ainsi que des experts de stature internationale et de grands capitaines de l'industrie prendront part à cet événement.

Les MEDays 2009 s'articuleront autour de quatre thèmes majeurs, en l'occurrence, «La résolution des crises, prévention des conflits et promotion du développement humain : Les priorités d'un continent ?», «Sécurité globale en Méditerranée occidentale : De la confrontation à la coopération ?», «Relance économique : quels engagements des marchés émergents dans la nouvelle architecture financière internationale ?», «Efficacités énergétiques, révolution verte et gouvernances hydrauliques : les nouveaux enjeux du Sud ?».

Un site Internet dédié à l'événement a été créé pour présenter l'ensemble des thématiques abordées et les intervenants et enregistrer les inscriptions des participants : www.medays.org. En marge des MEDays, une opportunité unique de rencontres au plus haut niveau a été conçue entre professionnels et hommes d'affaires de la région dans le cadre des Business MEDays.

Consacrés à l'analyse de l'économie et à la création d'opportunités d'affaires dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), les MEDays permettront aux entreprises présentes de créer et de consolider des partenariats d'affaires, mais également d'influer sur les politiques publiques en proposant des recommandations sectorielles précises. Les MEDays seront sanctionnés par la 2e Déclaration de Tanger, qui permettra de suivre et d'évaluer l'impact des recommandations issues de ce forum et de contribuer activement à l'émergence des réalisations concrètes et des projets viables à géométrie variable.

Plate-forme de réflexion ouverte, l'Institut Amadeus est orienté vers la recherche de solutions concrètes aux problèmes des mondes euro-méditerranéen et euro-africain actuels

Source : MAP

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Tanger, une "croissance" contre le développement durable : Le cas des forêts

En droit international de l’environnement, les forêts disposent d’une considération remarquable, et cela en dépit de l’absence d’une convention-cadre internationale portant exclusivement sur le sujet. On peut citer plusieurs textes et conventions qui s’attachent à assurer l’avenir des forêts, à titre d’exemple : la Convention sur les zones humides (Ramsar – 1971), la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Washington – 1973), le Plan d’Action Forestier et Tropical (1985), la Convention sur la diversité biologique (Rio de Janeiro – 1992), l’Agenda 21 dont le chapitre 11 s’intitule modestement « lutte contre le déboisement », la Convention de lutte contre la désertification dans  les pays gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique (1994), etc. Parallèlement à ces textes internationaux, il existe toute une série d’organisations ayant pour mission la protection des forêts : le Comité des forêts de l’Organisation des Nations-Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le programme « homme et biosphère » de l’UNESCO (1970), l’Organisation Internationale des  Bois Tropicaux (1986), le Réseau International des Forêts Modèles (1992), le Forum des Nations-Unies sur les Forêts (2000), le Partenariat de Collaboration sur les Forêts (2001), la Banque Mondiale, etc.

Bien que le Maroc soit membre et collaborateur avec plusieurs de ces organisations, et malgré une protection interne des forêts au niveau législatif, les forêts n’arrivent pas à résister face au processus d’urbanisation, notamment lorsqu’il s’agit des projets touristiques. Le Maroc est l’un des pays en développement (PED) où l’enjeu de la protection des forêts est désormais majeur. Pendant que les sols forestiers augmentent de 0,1% dans les pays développés, ils diminuent chaque année de 0,5% dans les PED.

Au  niveau de Tanger, la situation est extrêmement dangereuse. Les forêts dans l’aire d’influence de la ville connaissent un processus de dégradation accéléré. Pourtant, les forêts assurent un rôle fondamental dans la protection de l’environnement, particulièrement le maintien de grands équilibres de l’écosystème terrestre. Elles sont par excellence les principaux réservoirs de la diversité biologique terrestre. Si on veut, par exemple, protéger cette diversité, il ne suffit pas seulement d’interdire temporairement ou définitivement la chasse de certaines espèces ; mais on doit conserver les forêts où ces espèces peuvent se nourrir et se reproduire. Les forêts fournissent à la ville un élément essentiel à la vie : le bois. Contrairement aux matériaux artificiels, le bois à l’heure du développement durable est devenu un élément incontournable. En outre, ce secteur est la source principale de vie de centaines de familles à Tanger. On peut ajouter d’autres fonctions, comme, par exemple la protection contre la désertification par la fixation des racines et l’amélioration de la qualité des nappes phréatiques. Les forêts sont également une des meilleures protections contre le réchauffement planétaire et le changement climatique, car elles absorbent les gaz créant l’effet de serre. Effectivement, la déforestation est la deuxième cause de réchauffement de la planète au niveau mondial après la consommation d’énergie.

Donc, quand on détruit les arbres, on est en train de détruire la fonction écologique et la fonction socio-économique des forêts. Nous sommes en train de détruire l’écosystème déjà fragile de la ville. Ce processus de dégradation a commencé depuis les années 1970. L’étalement urbain incontrôlé et le "développement" touristique de la ville ont eu, dans plusieurs cas, comme conséquence la dégradation de plusieurs forêts qui constituent le poumon de la ville. Plusieurs grands projets touristiques se font au détriment de l’espace végétal de la ville. Aujourd’hui la forêt de Dchar Ben Diban et aussi de la zone Plaza Toros fait partie de l’histoire de la ville. Paradoxalement, c’est au sein de ces deux unités spatiales qu’il y’a une très forte densité, une contigüité intensive des constructions et une carence au niveau des espaces verts. La forêt de Mesnana a perdu plus de 80% de sa superficie ces dernières années. Elle est aussi en voie d’extinction à cause d’une urbanisation souvent non structurée.

La petite forêt qui reste de la grande forêt de Malabata a disparu totalement au profit des projets touristiques qui sont en cours de construction (hôtels, villas, …). La forêt de M’risa située à environ 3 km au nord-ouest de la ville disparaîtra totalement dans les prochaines années, à cause des projets touristiques prévus dans cette zone. Elle est totalement dévastée, et les travaux d’aménagement ont commencé en 2008. Curieusement, à cause d’un incendie provoqué, cette même forêt a perdu en juin 2006 deux hectares de sa superficie constituée essentiellement de pins d’Alep et d’un dense couvert d’essences secondaires. Toujours dans la même zone, la forêt de Mnar, plantée les premières années de l’indépendance, risque de connaître le même sort. D’ailleurs, elle a perdu ces dernières années plus de 50% de sa superficie. En juin 2007, un incendie provoqué a ravagé plus de 3 hectares de son couvert forestier.

Sur les côtes atlantiques, les perspectives sont tristes. Une grande partie de la forêt R’milat (site de Perdicaris) est déjà dévastée, le reste risque aussi d’être largement dégradé. La forêt de Mediouna est en train de perdre 34 hectares au profit du complexe résidentiel de "luxe" « Star Hill ». La forêt Diplomatique, qui s’étend sur une superficie de 1900 hectares, endure une dégradation en crescendo depuis certaines années. Plus de 230 hectares de cette forêt sont en train d’être dévastés pour abriter des résidences touristiques et des hôtels. Dans la même zone, d’autres projets sont prévus pour la période 2008-2010 et dont les retombées en termes de valeur ajoutée restent encore discutables. Etrangement, en juin 2005, 60 hectares de la forêt Diplomatique ont été ravagés par le feu, sachant que cette forêt est la plus riche en espèces sylvestres, comme : le chêne liège, l’eucalyptus, l’acacia et le pin.

En fait, aucun projet touristique ne peut justifier la destruction d’une forêt. Plus grave encore, lorsqu’il s’agit de la gestion du secteur environnemental, on constate un non-respect total des principes du droit de l’environnement, comme le principe de prévention qui exige de savoir quels sont les impacts nocifs du projet sur l’environnement et sur la santé avant de commencer les travaux ; le principe de précaution qui consiste à tenir compte du risque d’atteindre à l’environnement dans les décisions d’exercer ou non une activité ; ou encore le principe du pollueur payeur qui consiste dans l’une de ses manifestations pour le pollueur à remettre en état les lieux qu’il a pollués, par exemple : l’obligation de replanter dans le cas de l’abattage des arbres.

Les autorités locales doivent agir à bon escient. Elles se trouvent aujourd’hui dans l’obligation de protéger ce qui reste du patrimoine forestier de Tanger, bien-sûr en étroite collaboration avec le gouvernement et les  acteurs de la société civile. Le développement économique doit être conditionné à celui environnemental. Les forêts doivent faire l’objet d’une protection et d’une gestion intégrée durable. Il faut assurer un développement durable au profit des générations futures. A ces niveaux, les ONG doivent prendre l’initiative d’élaborer et de présenter au gouvernement un projet de protection des forêts de R’milat et de la Diplomatique en tant qu’élément de patrimoine culturel et naturel de l’humanité. La Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, adoptée par l’Unesco le 23 novembre 1972, permet cette protection si les Etats inscrivent les zones désignées sur la liste du patrimoine mondiale.

La morphologie urbaine de Tanger est en train de passer du monocentrisme vers le polycentrisme maillé en raison des projets de construction de trois nouvelles villes satellites (Chrafate, Gzenaya El Jadida et Ksar Sghir). Il faut dès maintenant prévoir des ceintures vertes (Green belt) qui séparent les trois nouvelles villes de la ville-mère.

Source : B. MARRAKCHI, « Tanger une "croissance" contre le développement durable : Le cas des forêts », in La Chronique, Journal Hebdomadaire du Nord, Maroc, N°393, 11 Juillet 2009, p.8

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Accident de la circulation à Tanger: six morts et 33 blessés

Tanger_AccidentSix personnes ont été tuées et 33 autres blessées, dont 17 grièvement dans un accident de la circulation, survenu lundi matin à "Tanger El Balia" (banlieue de Tanger), selon un nouveau bilan provisoire fourni par les autorités locales.

Cinq personnes ont trouvé la mort sur le coup alors que la sixième victime a rendu l'âme des suites de ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, a déclaré à la MAP, le directeur de l'hôpital Mohammed V, M. Mohamed Sedki.

Les blessés reçoivent les soins nécessaires dans les divers services de l'hôpital, selon de la gravité de leur situation, a-t-il ajouté, précisant qu'une équipe médicale composée de médecins de différentes spécialités a été mobilisée pour la circonstance. Selon les témoignages des blessés, l'accident s'est produit à 8h 15min lorsqu'un véhicule de transport du personnel, qui tentait de dépasser un camion, est entré en collision frontale avec un autobus.

Des dizaines d'ambulances de la protection civile et de la délégation régionale de la santé ont été mobilisées pour évacuer les victimes.

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09 septembre 2009

La rocade méditerranéenne: le tronçon Al Hoceima-Jebha opérationnel

Le tronçon reliant Al Hoceima et Jebha (longue de 103 km) a été ouvert récemment à la circulation après l'achèvement des travaux de construction.

Un responsable à la direction régionale de l'Equipement d'Al Hoceima a indiqué à la MAP que la réalisation de cette tranche qui a nécessité une enveloppe de 1,65 milliards dhs dont 250 millions dhs financés par le ministère de l'Equipement et des Transports, revêt une importance stratégique en raison des particularités géographiques et de la détérioration des routes dans la région. Il a ajouté que des travaux sont en cours pour réaliser une nouvelle tranche reliant Jebha à Tétouan (longue de 120 Km), soulignant que ce tronçon constitue la dernière tranche du projet de la rocade méditerranéenne reliant l'Est du Maroc (Saïdia) avec l'extrême Nord (Tanger).

La route Jebha-Tétouan, emprunte un terrain plat au départ de Tétouan pour aborder très rapidement les reliefs montagneux. Elle traverse des zones instables caractérisées par des glissements de talus, sapements de la plate-forme par la mer et éboulements. Les travaux consisteront à améliorer les caractéristiques géométriques de la route existante en adoptant un nouveau tracé pour certains tronçons et renforcer et élargir la chaussée pour présenter un profil en travers de 7 m.

Ce projet réalisé avec la contribution de l'Union Européenne, vise à désenclaver cette région, améliorer les réseaux routiers de Jebha et aussi attirer les investissements étrangers et les touristes.

MAP

Posté par brahima007 à 00:05 - Transport - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mohamed Lahrous (RNI) élu président du Conseil provincial Fahs-Anjra

M. Mohamed Lahrous du Rassemblement National des Indépendants (RNI) a été élu, mardi, à l'unanimité président du Conseil provincial de Fahs-Anjra relevant de la région de Tanger-Tétouan.

MM. Mohamed El Hichou Essaadi du Parti Authenticité et Modernité (PAM), Abdessalam El Khayat du Parti de l'Istiqlal (PI) et Abdellatif El Bakkali du RNI ont été élus vice-présidents du Conseil. Il a été, par la même occasion, procédé à l'élection de M. Mohamed Benalilou (PI), secrétaire général du Conseil, et de M. Mohamed Hassoun du Parti de la Justice et du Développement (PJD), secrétaire-adjoint.

M. Mohamed Essoussi Enaami du RNI a été élu rapporteur du Conseil, tandis que Mohamed Belachkar de l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) a été élu rapporteur-adjoint.

Le Comité chargé des affaires budgétaires et financières et celui chargé des affaires économiques, sociales et culturelles seront présidés respectivement par Younes Aghzil du RNI et Mohamed Belachkar de l'USFP. Le Conseil de la province de Fahs-Anjra compte 7 communes rurales et abrite plusieurs projets structurants d'envergure, tel le port Tanger-Med et les zones franches qui en dépendent.

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08 septembre 2009

Deux nouvelles filiales pour Al Omrane à Casablanca et Tanger

Le holding public Al Omrane vient de créer deux nouvelles filiales régionales. La première, Al Omrane Sahel Lakhyayta, sera en charge du projet de nouvelle ville de Lakhyayta au sud de Casablanca. Lakhyayta s’étendra sur 1 800 hectares et abritera quelque 60 000 logements qui permettront d’accueillir une population de 300 000 habitants. La deuxième filiale, Al Omrane Melloussa, pilotera, comme son nom l’indique, le projet de nouvelle ville de Melloussa qui s’étendra sur 1 300 hectares autour du port Tanger Med et abritera quelque 200 000 logements.

Posté par brahima007 à 23:48 - Urbanisme - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

VIème colloque francophone sur les sondages à Tanger

L'Université Abdelmalek Essaâdi accueille le VIème colloque francophone sur les sondages qui se tient pour la première fois au Maroc du 23 au 25 mars 2010 -Tanger.

L’objet du colloque du printemps 2010 à Tanger sera de faire le point sur l’état des pratiques et des méthodes dans les divers domaines de la méthodologie des sondages. Elle réunira des statisticiens issus tant du milieu académique que des instituts publics ou privés qui réalisent des sondages, mais aussi des chercheurs en sciences sociales ou en sciences de la vie qui utilisent ces méthodes au service de leurs travaux et, plus généralement, ceux qui sont intéressés par l’avancée méthodologique dans le domaine.

Cette manifestation s’inscrit dans la lignée des cinq précédents Colloques francophones sur les sondages, organisés par la Société française de statistique depuis 1997. A l’initiative de son groupe Enquêtes, Modèles et Applications, la SFdS a en effet organisé son premier colloque sur ce sujet à Rennes, en juin 1997. Le succès rencontré par cette manifestation scientifique a conduit la SFdS à répéter cette initiative d’abord en 2000 à Bruxelles et Lille, puis à Autrans en 2002, au Québec en 2005, à Marseille en 2007 et à Tanger en 2010.

Posté par brahima007 à 23:42 - Région, Société et vie associative - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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