30 avril 2009
Tanger abrite la 4e édition du prêt-à-porter
La ville de Tanger abrite, du 24 au 26 juin prochain, la 4e édition du Salon du prêt-à-porter «Maroc In Mode» (M-Mode), une manifestation dédiée à la présentation de l'offre et de la créativité des professionnels du secteur de la confection et de l'habillement.
La manifestation, prévue à l'espace Movenpick sur une surface d'exposition de 4.000 m2, accueillera 120 exposants et 2.000 visiteurs professionnels, indiquent les organisateurs. Le Salon, organisé par l'Association marocaine des industries du textile et de l'habillement (AMITH), se veut une plate-forme de référence pour présenter le savoir-faire et toute l'étendue de l'offre des professionnels marocains de l'habillement. Au menu des stands, la sous-traitance, la co-traitance et les produits finis (jeans, sportwear, prêt-à-porter, lingerie et tenues de travail). Il s'agit de présenter les collections et les services innovants et renouvelés en fonction des évolutions récentes des marchés en terme de qualité de services, de proximité, de savoir faire et de compétences, précise-t-on, mercredi soir, lors d'un point de presse pour présenter cet événement.
«Maroc In Mode» cible principalement des décideurs professionnels en matière d'achat et de sourcing, les enseignes et marques internationales. Les organisateurs ciblent notamment les marchés espagnol, français, allemand, italien et britannique.
Au programme de cette rencontre entre professionnels business to business (B2B), la présentation d'une étude sur la stratégie de développement et de promotion des exportations du textile-habillement et une autre sur la compétitivité de l'offre marocaine. Le Salon sera aussi l'occasion de décliner les perspectives du secteur pour les années 2009 et 2010.
En 2008, l'industrie marocaine de l'habillement a figuré au «Top5» des principaux fournisseurs du marché européen. Pour 2009, et face au caractère de plus en plus volatile de la consommation, les enseignes et marques de la distribution européenne privilégient le sourcing de proximité pour la flexibilité et la réactivité qu'elle offre, précisent les organisateurs du Salon. Dans ce contexte, les acteurs opérant dans l'habillement au Maroc oeuvrent avec vigueur pour réussir une évolution vers une industrie au service de la mode et de la créativité, indiquent les professionnels du secteur.
Et de préciser que le Salon «Maroc In Mode» constitue un levier de promotion commerciale du nouveau positionnement de l'habillement du Maroc et un espace de réflexion pour dynamiser les commandes d'actualisation et des ajustements qui s'imposent à court terme. Les 3 précédentes éditions du «Salon Maroc In Mode» ont été organisées en Espagne (Madrid, Barcelone et La Corogne).
MAP
10 avril 2009
Maroc : Maintien de la stabilité globale
Les ambitions industrielles du Maroc ont été stimulées en janvier 2009, lorsque le Roi Mohammed VI a lancé la construction du parc industriel Tanger-Med qui est déjà le centre d’un important projet de port. Le nouveau partenariat augmentera le volume de la production et profitera de la proximité du Royaume de l’Europe afin d’accroître les exportations. Au moment où les économies européennes se contractent, le Maroc a la possibilité d’offrir des produits de haute qualité à un moindre coût. Ayant des liens commerciaux forts avec un groupe varié de nations, y compris les accords de libre-échange (ALE) avec les États-Unis, l’Europe et les pays de la région, le Royaume espère sortir de la récession actuelle en construisant une infrastructure capable de soutenir des niveaux de commerce renouvelés à l’avenir et en s’appuyant sur des revenus consistants, tels que le phosphate et les dérivés phosphatés.
Lorsqu’il sera achevé en 2012, le Tanger-Med sera parmi les plus grands ports d’Afrique, avec une capacité de manutention de conteneurs de 8,5 m Equivalents vingt pieds (EVP). Le port qui est, à seulement 14 km de la côte espagnole, permet d’accroître sensiblement le profil du Maroc en tant que destination industrielle et servira de centre logistique pour l’ensemble de la région méditerranéenne. L’achat de 3000 ha de terrains publics par l’Agence Spéciale Tanger Méditerranée (TMSA) renforcera les zones de libre-échange qui ont vu le jour à proximité de l’installation portuaire. Un deuxième accord prévoit le développement de 5000 ha de la zone off shore, près de Tétouan. Les zones établies en 2002 ont été des succès, avec la zone franche de Tanger qui abrite quelque 400 entreprises et offre 40.000 emplois et la zone franche de Melloussa, où l’alliance Renault-Nissan prévoit de développer un complexe industriel d’automobile d’ici 2010, et attire les investissements privés d’une valeur de 1,3 milliard d’euros et génère 36.000 emplois. Les nouveaux parcs visent une variété d’industries, y compris les pièces d’automobile, le textile, l’électronique et la production alimentaire qui est ciblée par le gouvernement afin d’accroître les exportations dans le cadre de son Plan Emergence 2006. Le plan vise 16% de taux de croissance du PIB sur 10 ans et la création de 440.000 emplois directs et indirects. Une fois terminé, le parc industriel Tanger-Med permettra de répondre à ces objectifs, avec les autorités qui espèrent que le nouveau site créera 300.000 postes, mais dans 20 ans au lieu de 10.
Les projets entourant le port sont parmi les plus audacieux, mais il existe de nombreux autres programmes d’infrastructure qui sont en cours d’élaboration. La France, en particulier, a été un fervent partisan de l’industrie marocaine et son principal partenaire commercial, comptant pour 17,8% des échanges. En plus de recommander avec succès le Maroc pour lui attribuer un «Statut avancé» pour le commerce de l’UE, elle a signé plusieurs accords bilatéraux qui prévoient le financement des infrastructures. Un nouveau système de tramway sera construit à Rabat, financé par un prêt français de 177 millions d’euros. La tâche du développement et de mise en œuvre du nouveau réseau de train léger a été attribuée à la société Alstom et Colas, un groupe français d’infrastructures spécialisée en ingénierie. La France a également approuvé 86 millions d’euros en subventions à ce pays d’Afrique du Nord pour étudier la faisabilité d’une liaison ferroviaire à grande vitesse entre le port principal de Tanger et de Casablanca, la plus grande ville du Maroc.
Alors qu’une grande partie de l’IED du Maroc provient de la France et la majorité de celui- ci est investie dans les infrastructures, les pays d’Afrique du Nord et d’Asie jouent un rôle croissant dans le secteur industriel du Royaume et investissent dans une vaste gamme d’activités. L’activité industrielle contribue d’une manière importante au PIB du Maroc, entre 25 et 35% selon les performances du secteur agricole, et les investisseurs ont trouvé un certain nombre de possibilités, en particulier dans la production d’engrais et de phosphates. Le phosphate et ses dérivés sont lucratifs, avec des ventes atteignant 51,4 milliards de DH (euros 4.5bn ) en 2008, soit une augmentation de plus de 50%, par rapport aux 22,3 milliards DH (euros1.9bn) en 2007. Le segment représente 33,4% de l’ensemble des exportations. Comme les prix du phosphate et ses produits dérivés ont augmenté sur le marché international, les entreprises étrangères ont manifesté leur intérêt pour les exploitations marocaines. En mai 2008, la société publique «Office Chérifien des Phosphates» (OCP) a signé un accord de 737 millions d’euros avec la Libya Africa Investment Portfolio (LAIP) pour la construction de trois usines de dérivés de phosphate, selon la presse locale. L’une des usines sera construite en Libye, une autre dans Jorf Lasfar, une région riche en phosphate dans le sud-ouest de Casablanca, et l’usine d’engrais sera située dans l’un des deux pays après négociation.
Quelques jours avant la signature du marché avec LAIP, OCP a également signé un accord de 442 millions d’euros avec Petro Vietnam Fertilizer and chemical Joint-Stock, la compagnie basée à Hanoi pour la construction d’une usine d’engrais d’acide phosphorique et d’ammoniaque (DAP), qui devrait ouvrir ses portes en 2011, et produire de 660.000 jusqu’à 1million de tonnes. Le DAP est un engrais soluble produit à partir d’acide phosphorique et d’ammoniaque. Malgré les prix élevés, la demande mondiale est forte et les produits chimiques continuent d’être une source importante de revenus.Le réseau élargi d’investisseurs et de partenaires commerciaux du Maroc devrait contribuer à favoriser un plus large accès aux marchés pour ses exportations industrielles. En plus de l’accord avec l’UE, le Maroc a noué d’autres partenariats notamment avec l’Accord d’Agadir en 2004 et l’Accord de libre-échange (ALE) avec les États-Unis en 2006. Pourtant, malgré ces efforts, les accords ne sont entrés en vigueur que récemment et leurs avantages restent probablement hors de portées jusqu’à la stabilisation de la situation financière. Alors que le Maroc ressentira les effets de la crise financière mondiale, le PIB devrait croître de 5,7% en 2009, contre 6,5% l’année précédente, les forts taux de croissance sont impressionnants, étant donné la lenteur de la croissance que connaît l’Europe de l’Ouest qui est le principal marché d’exportation du Maroc. Toujours est- il qu’avec des ressources précieuses tels que les phosphates et un gouvernement engagé à stimuler les dépenses sur des projets d’infrastructure, le Royaume maintiendra probablement sa position d’opérateur régional important et trouvera les moyens de se maintenir jusqu’au rebondissement de la demande provenant de la zone euro.
Oxford Business Group - 1er avril 2009
06 mars 2009
Tanger: L’Amith-Nord se réorganise face à la crise
Les vents de crise qui soufflent sur le principal client de l’industrie textile du Nord, l’Espagne, ne rassurent pas. C’est pour mieux affronter cette tempête que la section Nord de l’Amith a opté pour la révision de son organisation, entérinée lors de la dernière assemblée générale. Tout d’abord, la commission promotion et marketing a été renforcée par de nouveaux membres et confiée au vice-président Thami Ouraho. Elle comprend dorénavant cinq membres épaulés par la structure administrative permanente de l’Amith-Nord. Leur rôle sera de mettre en place un programme de promotion régional plus agressif, explique Kamal Mazari, président de l’Association.
Il s’agira de trouver de nouveaux marchés autres que ceux touchés par l’actuelle déprime qui s’abat sur l’Europe occidentale, ainsi que la montée en puissance de nouveaux concurrents, telle l’Egypte. Les textiliens pensent en particulier à mener des actions de promotion dans d’autres pays, notamment en l’Allemagne. Il s’agit de réduire la trop forte dépendance de l’industrie locale du marché ibérique, en crise profonde.
Pourtant, 2008 avait démarré sur un trend haussier selon l’Amith-Nord. Lors du premier trimestre, malgré une conjoncture défavorable, le chiffre d’affaires du secteur textile avait progressé de 2,1%, l’habillement de 8,8% par rapport à la même période de 2007. Ce n’est qu’en avril que la baisse des commandes a commencé à affecter les chaînes des opérateurs locaux. Avec des chutes vertigineuses des commandes des donneurs d’ordre espagnols qui ont préféré déstocker d’abord.
Une autre commission ad-hoc a été créée dans la foulée. Elle sera présidée par Ahmed Sadiki, ancien président de la CGEM-Nord et de l’Amith-Nord. Il sera en charge de deux projets à long terme qui tiennent à cœur aux membres de l’Amith, Nassijmed ainsi qu’un local dédié.
Nassijmed est le projet d’un parc industriel dédié au secteur adossé au complexe TangerMed. Il devrait permettre aux opérateurs de passer à la vitesse supérieure, selon Mazari.
S’adosser à TangerMed suppose profiter du cadre de zone franche que ses terrains offrent. Cela permettrait de profiter d’avantages douaniers indéniables, d’un accès encore plus rapide aux marchés internationaux, mais surtout d’un gain de productivité qui remettrait la région en compétition face à d’éventuels concurrents.
Selon l’Amith-Nord, le secteur textile reste le principal employeur de la région, surtout à Tanger. Il compte quelque 274 entreprises, soit près de la moitié du secteur industriel de la région.
En outre, ce sont pas moins de 69.000 personnes qui y sont employées dont près de 39.000 de manière permanente. Son chiffre d’affaires à l’export est de 6,5 milliards de DH, même si pour l’année 2008, ce chiffre sera revu à la baisse. Les pluies du mois d’octobre ont largement endommagé l’outil de travail. Mais, fort heureusement, la plupart des entreprises ont déjà redémarré.
Source: L'Economiste
Garrigues s’installe à Tanger
Le cabinet d’avocats Garrigues vient de s’installer au Nord. C’est la semaine prochaine que le prestigieux cabinet espagnol inaugurera son siège à Tanger. A rappeler que Garrigues est déjà installé à Casablanca depuis décembre 2005. Il s’agit pour Garrigues d’accompagner ses clients en leur assurant appui et conseil sur tout ceux installés dans le Nord.
05 février 2009
Le français Marvest s’implante à Tanger
L'équipementier français de l'industrie automobile « Marvest » vient de lancer les travaux de construction d'une unité de production à la Zone Franche de Tanger (TFZ) pour un investissement global de 150 millions DH. Selon les responsables de l'entreprise, le projet sera réalisé en deux tranches sur une superficie de 8 400 m2 dans un délai de 12 mois.
Cette nouvelle unité industrielle permettra la création d’emplois à haute valeur ajoutée destinés notamment aux lauréats des grandes écoles. Les travaux de réalisation de cette unité ont été intégralement confiés à une entreprise marocaine implantée à Tanger, ajoute la même source. Marvest, filiale du holding Off-Shore Salva, est spécialisé dans la fabrication de pièces entrant dans l'industrie de construction de grands véhicules dédiés au transport des produits chimiques et nucléaires.
«Rendez-Vous de la PME»
La commission PME de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) organise, le 13 février courant à Tanger, la 12e édition du «Rendez-Vous de la PME».
Les organisateurs de la manifestation, initiée en partenariat avec l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME), la Banque Populaire et la Caisse centrale de garantie, ont retenu pour la rencontre de Tanger le thème d'actualité «PME marocaine face à la conjoncture internationale: défis et opportunités».
La rencontre, à laquelle s'associe également l'association du patronat de la région de Catalogne -PIMEC- (Espagne), a pour objectif de promouvoir la création des PME qui constituent l'essentiel du tissu économique national dans les différents secteurs d'activité. Outre un sujet d'actualité, de telles rencontres ont pour vocation d'informer sur les opportunités d'investissement par le biais des PME, de sensibiliser aux conditions nécessaires pour assurer une gestion optimale de l'entreprise et à la panoplie de mesures prévues pour encourager la création des PME.
La rencontre est aussi l'occasion de débattre des différentes questions relatives aux PME, notamment les mécanismes de financement, les services proposés par la CGEM à ses adhérents et le rôle de l'Agence nationale pour la promotion des petites et moyennes entreprises. La 11e édition du Rendez-vous de la PME a été organisée en décembre dernier à El-Jadida sur le thème «Potentialités économiques et développement de la PME».
25 janvier 2009
Tanger abrite la 9ème édition du Salon de l'Investissement et de la création d'entreprise Moubadar
La ville de Tanger abritera, du 19 au 22 février prochain, la 9ème édition du Salon de l'Investissement et de la Création d'Entreprise "Moubadara". Cette manifestation, tenue sous le thème "Ensembles pour le développement de l'économie nationale", a pour objectif de promouvoir auprès des exposants et des visiteurs les opportunités de création et de développement des PME, l'investissement et les outils d'accompagnement de création d'entreprises.
En plus de la thématique principale, le salon traitera d'autres sujets ayants traits au "co-développement au Maroc", "l'économie sociale et solidaire en tant que facteur de développement", "l'investissement immobilier, l'aménagement et le développement architectural de la région".
Figurent également au programme de cette rencontre, l'exposition collective et multisectorielle des produits et services d'une centaine d'entreprises marocaines et étrangères, des rencontres individualisées (B2B), forums et ateliers qui traitent des crédits pour la création d'entreprise et l'investissement, de la nouvelle stratégie à l'exportation, des zones de libre échange, du préfinancement et de l'assurance à l'exportation, et de la formation professionnelle adaptée aux besoins du marché.
La manifestation, organisée en collaboration avec plusieurs partenaires locaux, notamment la Wilaya, la CCIS de Tanger, le CRI Tanger-Tétouan et la délégation du Ministère du commerce et de l'industrie, prévoit près de 30.000 visiteurs. Après Tanger, le Salon Moubadara tiendra ses prochaines éditions à Fès (16-19 avril) et à Agadir (25-28 juin).
MAP
Tronico Atlas inaugure son usine à Tanger
Après 4 ans de présence au Maroc, Tronico Atlas inaugure son usine de 5000m² dans la zone franche de l'aéroport de Tanger. Tronico propose à ses clients la production de produits dits « matures » à des prix compétitifs à travers cette entité.
En juin 2008, les employés de Tronico Atlas (Maroc) ont emménagé dans leur nouveau bâtiment. La formation de tous les employés a été effectuée par des formateurs du site français permettant de transmettre le savoir-faire et de conserver la qualité de fabrication.
Renault va reporter son projet d'usine marocaine
Frappé par la crise économique, le constructeur automobile japonais Nissan a décidé de mettre en attente certains projets, notamment celui de la construction d'une usine à Tanger. La décision de se retirer du projet a été prise lundi par la direction du groupe japonais.
L'usine, qui devait être mise en service à Tanger en 2010, représentait un investissement de 600 millions d'euros. Sa capacité de production prévue était de 200.000 véhicules, devant être portée à 400.000 en 2013. Ainsi, ce projet devait créer 6.000 emplois directs.
28 décembre 2008
Luc Chatel confirme le projet Renault-Nissan à Tanger
Le projet de construction de l'usine du groupe Renault-Nissan de Tanger « n'est nullement remis en question », selon le secrétaire d'État français chargé de l'Industrie et de la Consommation, Luc Chatel.
La déclaration a été faite aujourd'hui lors d'une conférence de presse a l'issu d'une séance de travail avec le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami. Luc Chatel est au Maroc dans le cadre d'une visite de travail de suivi de la conférence euro-méditerranéenne des ministres de l'Industrie, tenue en novembre dernier à Nice. Il a ajouté que le « Maroc est un partenaire exemplaire ».
Des propos rassurants enfin! En effet, il y a 2 semaines des informations sur l'édition en ligne du journal français «L'Usine Nouvelle» faisaient part du retard de l'implantation de l'usine du groupe à dans le nord du Maroc. Le site de Renaut Tanger qui doit produire 200 000 véhicules par an dés 2010 devrait créer 6 000 emplois directs et 30 000 indirects. Autant dire que le projet à une grande importance dans le développement économique de Tanger et du Maroc tout entier.
En marge de cette réunion de travail, quatre accords de partenariat visant le renforcement de la coopération bilatérale dans plusieurs domaines du secteur industriel, de recherche et développement industriel ainsi qu'en matière de formation ont été signés.









